vendredi 30 septembre 2011

Hier, à l'école nous sommes donc retournés. Ce matin là, je m'attendais à recevoir un appel dans la matinée car la fièvre était remonté la veille au soir. Même si au matin tout allait bien, j'avais averti l'aide maternelle en les déposant à la garderie (7h30), lui disant qui appeler et quand en cas de besoin. Mais d'appel il n'y eut pas. A 16h30 lorsque je m'enquis de la situation, la maitresse dit qu'il avait été (grimace) et fatigué. Fiévreux? La température, ils ne l'avaient pas prise dans l'après midi. A la maison le thermomètre affichait 38,5°C et petite pomme réclamait foison de câlins et de réconfort se plaignant du ventre à cause des antitbios. Allô docteur? Elle répondit que c'était normal et de poursuivre le traitement avec un peu de tiorfan pour le ventre. D'ordinaire il l'accepte dans de l'eau à la pipette, mais ce soir il n'en voulait pas. J'ai négocié deux pipettes, mais alors que son papa passait la porte de retour du travail, Max eut le haut de cœur et rendit son goûter. Petit gars n'allait donc pas mieux et la journée d'école 7h30-16h30 l'avait plutôt mis à mal. Voilà qui demandait un autre jour de convalescence (entre plaisir de se pauser encore à la maison et gêne de manquer encore 2H de cours pour moi) à la maison sur les montagnes russes de la petite forme fièvre et faiblesse et du grand mieux sur les élans joueurs.


Alors on s'est réveillé doucement et après un peu de rangement (pour moi..) on a sorti la boite à pâte à modeler. Maxime était tout à son circuit et Lynn faisait manger des vers à son lapin le long de son sentier.

Inspirée par un billet de coin de toile et épouvantée par les couleurs que ma machine à laver prenait, the domestic goddess qui sommeille très très profondément en moi, a décidé en cet impromptu matin domestique qu'il était grand temps de la récurer. Frotter au vinaigre puis faire tourner à vide avec de l'eau de javel. Quel labeur!

Et puis on a fait une tarte au boursin, mais pas assez cuite.

Nous avons surveillé les framboises mûrissant au jardin. Lynn a insisté pour porter son casque avec la princesse.

On a regardé le vol des abeilles, ce qui a donné à Max l'envie d'expérimenter pour lui même et d'explorer ce fascinant pollen par le toucher, l'odorat et le goût.


On a trouvé des oeufs et des insectes à peines éclos. J'ai pensé à des coccinelles mais avant d'en être elle sont larves et ça ne ressemble pas. Cette grande araignée, elle, elle a passé la nuit avec moi...

Mes ipomées éclosent chaque matin par dizaines, mais le soir arrivé; sont lassés flétries de leur journée. Au matin, d'autres seront apparus.


mercredi 28 septembre 2011

l'inespéré au lac

Parce que même si j'avais espéré septembre ensoleillé, jamais je ne l'aurais imaginé flirtant avec les 30°C. Mais nous allions en profiter avec un petit goût de dernière fois de l'année pour clôturer ces 5 jours convalescents sur un coin de lac comme il en est tant ici, avec nos amis des jours de grande aventure. L'eau peu profonde en bord de lac avait gardé la chaleur de ces derniers jours de soleil dardant. Il faisait bon s'y baigner, explorer, courir, sauter et puis se pauser pour le goûter de gaufres au miel et de jus fermier pommes framboises. Se sentir privilégiés sur des rives de lac déserté, bonheur de l'ici et maintenant partagé.



Je ne me suis pas réconciliée avec mon image mais je tiens à archiver la trace de cette baignade partagée. Alors, je me suis étoilé les clichés pour les enjoliver.








Mais non, Sophie m'a dit que le vélo roulerait tout aussi bien après le bain, c'est comme rouler sous une grosse pluie. Bon ok, pour le plaisir du Loulou alors.
Les garçons ont à présent chacun leur draisienne mais bien bien sûr, ils veulent la même!











Il est l'heure de rentrer cendrillon (cf la chaussure qui s'envole en bas de la photo de gauche), demain on retourne tous à l'école. En route ils piquèrent vite du nez. Il faut dire que la sieste, il l'avait zappée et que ces derniers soirs, bien que couchés tôt, ils discutent sans fin, de crocodiles, de Marios, de vélos et de quand je serai grand, dans l'obscurité de leur chambre partagée dont on entend l'écho des rires complices jusqu'à la cuisine, alors que l'obscurité s'avance de plus en plus tôt en dépit des jours de chaleur, nous rappelant qu'Octobre est à notre porte.

Et dehors, l'envoutant tango de l'automne enlacé à l'été.


La nuit avait été courte et entrecoupée pour tous. On serait bien restés à la maison laissant couler le temps d'un jeu à l'autre pour les uns, d'une tâche à la suivante pour les autres, mais dehors se jouait l'envoutant tango de l'automne enlacé à  l'été. Danse fugace s'il en est, de toute beauté en forêt

Nous avons croisé de très nombreuses coccinelles que Lynn se coinçait entre le pouce et l'index, le temps d'une longue observation. Elle a voulu leur trouver des pucerons mais ils semblerait qu'ils ne soient plus de saison...


Elle a voulu inciter son frère à faire de même, mais les insectes il préfère éviter de les manipuler et s'est concentré sur la quête de la dernière mûre.


Feuilles à presser pour un de nos projets.


Il rate son saut interdit, les deux pieds dans l'eau, et se renfrogne comme si je l'y avais poussé!

Radieux
Une limace

ça manque de souplesse et de laisser aller cette marche-vélo.



ça minaude et puis ça se ramasse de la poussette une minute après, mais sans pleurer!