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lundi 31 janvier 2011
dimanche 30 janvier 2011
Cabanes magiques
Princesse au petit pois et aventurier des grottes dans le salon ou dans la chambre, après la sieste dans notre grand lit on se fait des draps un petit tipi et Maxime me demande de chanter "Ani Kuni"et sous le drap tout un monde de chansons, de rires et de complicité.
De trois fois rien, faire un tout.
De trois fois rien, faire un tout.
La reprise
L'hiver a eu la dent dure hier, sous ses faux airs ensoleillés, il cherchait à nous pincer de ses doigts de vent dans le moindre entrebâillement de laine polaire et de molleton. Il a rougi les mains à les raidir. Je me suis sentie un peu trahie par la promesse de ses rayons, pourtant il n'aurait su être plus fidèle à lui même. Un hiver au froid claquant qui incommode au dehors mais sublime le bien être une fois en dedans. Un froid qui resserre l'âme au corps et révèle les grands privilèges des plaisirs simples: le moelleux de couette, un poêle à bois, un toit. Souvent on cherche à le conjurer à coups de 'vivement' et de 'bientôt'. Et en effet, ce sera bon quand les jours s'allongeront pour de bon, quand on pourra marcher pieds nus dans l'herbe, quand des manteaux, écharpes, cache nez et gants à enfiler, nous n'aurons plus à nous soucier. J'aime les froides saisons mais parfois ,en coeur avec mes amies, je me surprends à faire voeux de beaux jours. Un matin je me suis penchée sur un bourgeon endormi et j'ai raconté à Lynn que depuis son petit lit d'écailles la feuille somnolait et attendait le printemps pour venir fêter l'anniversaire des pommes en mettant de la couleur sur la ramure et quelle fête ce sera, toutes les fleurs sortiront de terre pour l'occasion. Alors on ne fera plus le signe deux ans et demi avec les doigts en croix pour le demi, mais trois doigts tout entiers se lèveront en points d'exclamations. Ce sera le début de la belle saison, le retour des jeux d'eau, des piques niques, des chants d'oiseaux. Et nous traversons les jours d'hiver avec dans le coeur cet élan pour le printemps.
Et pourtant certains jours je voudrais figer notre ici et maintenant dans les durs quartiers de l'hiver. J'attrape le temps à reculons et en souvenirs défilent les jours passés de la petite enfance, depuis la promesse de pépins , la grossesse choyée, le petit bout de leur nez, les premières fois, jusqu'à leur dernière facétie propre à leur âge, le 'terrible two', terrible par ses frustrations et ses colères, mais délicieux de complicité, d'imaginaire et d'attachement. Le temps m'échappe et me bouscule. Je voudrai m'y soustraire, pour toujours maintenant car lorsque poindra le bourgeon, ce sont toutes nos cartes qui seront redistribuées. Il faut que je me le répète souvent pour m'en convaincre, je retourne travailler.
Le jour j'alterne entre le fatalisme et l'enthousiasme confiant, mais la nuit parfois mon inconscient tire d'autres conclusions et me visitent alors en songes un florilège de mes grands défis et petites égratignures écopées en ZEP zone sensible.
(2007, ma classe, ma déco, ZEP mais pas que des inconvénients, dans le nouvel établissement je serai une prof nomade me dépêchant d'une salle à l'autre)
Bien sûr la donne ne sera pas la même dans cet autre établissement 589km au sud du précédent, mais est ce vraiment plus rassurant? Autres effectifs, autres méthodes de travail, autre relation avec les élèves et les parents.
Il me reste quelques semaines pour me mettre à jour et incarner le personnage attendu avec conviction. Lectures, amitiés, écrits, conversations, mon anglais est plus rutilant que jamais (et quel bonheur et privilège ça a été de pouvoir continuer à faire fleurir cette langue par le biais de l'amitié dans ce coin de France retiré où jamais je n'aurais imaginé pouvoir garder un pied outre-manche alors qu'on en est si loin) en dépit de ces presque 4 années sans exercer, et pourtant je doute de mon savoir ... cogite ergo sum.... c'est une bonne base finalement.
Retrouver ma place dans la hiérarchie du travail, avoir la tête de l'emploi (continuera t on à me prendre pour une élève maintenant que la maternité a creusé un peu plus profondément les marques du temps? Je me souviens le jour où je suis allée chercher les manuels étudiés dans le lycée où j'allais entrer en fonction après mon année de stage, la proposée aux livres m'a demandée en quelle classe j'allais entrer) m'imposer, jongler avec la discipline, la didactique, la curiosité (ou son manque) et les plaisirs du savoir, (ou ses réfractaires) je m'en sens capable. Mais je sais l'énergie et l'investissement total que la fonction demande et si j'ai une peur à la perspective de cette nouvelle donne, c'est de ne pas parvenir à garder toutes les cartes en main avec succès. J'ai cette sensation que je ne pourrai mener de front ces différentes lignes de vie sans en mettre une à mal. Les emplois du temps, les kilomètres, les bobos, les besoins, les envies ...à temps partiel demain mais à plein temps dès septembre.
Oui, je sais beaucoup le font et avec succès et quel privilège ça a été pour moi de ne pas avoir à m'y plier de suite.
Ce n'est pas tant la crainte de confier mes pommes à la vigilance et à la créativité d'autres .Chaque matin c'est un plaisir de les voir trottiner avec engouement sur le chemin de l'école, Maxime qui s'élance dans son sprint final pour être le premier à ouvrir la porte à la poignée plus haute que lui, les petites mains qui se réchauffent au grand poêle électrique avant de se mettre au dessins, les baisers soufflés depuis la cour à la fenêtre et ceux que Maxime m'envoie en retour, Lynn étant déjà souvent complètement absorbée par son livre ou ses perles, leur connaitre d'autres attachements, voir comment les plus grands choient les plus petits, les aident à enfiler leur manteau, regarder Lynn faire coucou au directeur depuis l'entrebâillement de sa porte de bureau et se rappeler nous avoir dit qu'elle était tout charme et enjôlement, le savoir conquis. Je suis sereine avec ça et les appréhensions qui restent concernant leur complète adaptation (cantine, sieste et journées complètes) seront j'espère vite gommées.
Ce qui me travaille, c'est plutôt la peur de ne pas réussir à faire face sur tous les fronts, la peur de mes fatigues, de mes impatiences, de mon être effrité à l'usure des nouvelles exigences du quotidien. Peur de ne plus avoir d'espace pour celle que je suis vraiment et n'être plus que prof ou maman. Les corvées et impératifs me dévorent déjà beaucoup de matinées soit disant "vaquées" et pourtant je ne suis pas une perfectionniste des tâches ménagères, comment m'en sortirai-je lorsque mon emploi du temps ne sera plus vraiment à moi?
Mais je sais aussi que poindront de belles rencontres, des liens nouveaux, des journées enrichissantes.
Ce n'est pas tant vivre ma vie de femme qui me fait peur, c'est savoir que là où elle va s'exercer ça ne pourra pas être à moitié, savoir que la travail me suivra jusqu'à la maison, dans les corrections, les préparations, les chiffonneries aussi. Ce n'est pas un métier qu'on laisse derrière soi une fois les heures terminées.
Plus jeune je me voyais bruler les planches. Sur l'estrade on n'en est pas loin. C'est du grand spectacle, un happening qui dure des mois avec un public rarement conquis de prime abord. Il y a des moments lumière. Des visages qui vous restent, des mines réjouies, des confidences, des petits cadeaux, de beaux triomphes, des voyages... (des voyages... mais comment vais je organiser des voyages, à qui confier les pommes si leur papa n'est pas en perm? Je me demande déjà comment je vais assurer les réunions, les rendez vous et les conseils!) et des égratignures aussi.
En attendant je me rêve toujours photographe, conteuse, globe trotteur, et wedding planner.
Mais je m'en retourne au monde des ados. Depuis que je m'en suis retirée, leurs coiffures semblent avoir pris un gros coup de vent. Quoi d'autre aura changé?
Et en attendant, et bien, que dure l'hiver!
edit: j'ai bien sûr conscience d'avoir beaucoup de chance d'avoir un travail et une place qui m'a été gardée au chaud, un peu loin mais pas tant que ça, l'assurance d'un emploi.
Et en attendant, et bien, que dure l'hiver!
edit: j'ai bien sûr conscience d'avoir beaucoup de chance d'avoir un travail et une place qui m'a été gardée au chaud, un peu loin mais pas tant que ça, l'assurance d'un emploi.
samedi 29 janvier 2011
De l'amitié, des vieilles pierres, un grand foid et un café rien que pour nous avec un poële à bois.
Visites irrévérencieuses d'éclats de joies, de rires, d'escalade et trébuchements arrosés de larmes, en la cathédrale aux couleurs d'ambres et de soleil couchant. Quand on allume le cierge je chante "rêve ta vie en couleurs..." Je suis sûre que les vieilles pierres préfèrent ça aux messes basses et litanies.
Dans le froid nous avançons et nos amis nous prêtent leur jumelles magiques pour observer oiseaux et flaques d'eau. Ils nous les offrent pour rentrer à la maison et au soir Maxime scrutera l'eau du bain de ses jumelles avant d'y plonger.
Impératif, il faut trouver où se réchauffer. On dit aux enfants qu'on va aller au café. Après son premier emballement, Lynn suggère plutôt le coiffeur.
Rien que nous dans un café au poêle ronronnant et aux verres généreux.
diabolo fraise comme maman
Les petits vélos et compagnie
à reculons nous nous amusons
Les petits vélos sont des cadeaux de la chorale dans laquelle j'ai chanté pendant une partie de la grossesse. Les pommes avaient à peine 3 mois quand ils nous les ont offert un soir d'apéro pique nique et ont avait alors du mal à les imaginer filant à toute allure sur le bitume toutes petites rondeurs délicates qu'ils étaient encore. La moto un peu trop petite est un emprunt de la ludothèque, nous choisirons un modèle un peu plus à la hauteur de leur presque 3 pommes la prochaine fois, à moins qu'on se laisse encore tenter par la voiture.
jeudi 27 janvier 2011
Au-delà, Clint Eastwood
synopsis: "Au-delà est l'histoire de trois personnages hantés par la mort et les interrogations qu'elle soulève. George est un Américain d'origine modeste, affecté d'un "don" de voyance qui pèse sur lui comme une malédiction. Marie, journaliste française, est confrontée à une expérience de mort imminente, et en a été durablement bouleversée. Et quand Marcus, un jeune garçon de Londres, perd l'être qui lui était le plus cher et le plus indispensable, il se met désespérément en quête de réponses à ses interrogations. George, Marie et Marcus sont guidés par le même besoin de savoir, la même quête. Leurs destinées vont finir par se croiser pour tenter de répondre au mystère de l'Au-delà."
De prime abord la thématique "fantastico-médium-vers-l'infni-et-au-delà" avait déjà beaucoup pour me plaire, savoir qu'elle était signée Clint Eastwood était pour moi la garanti d'un grand moment de cinéma. Larmes dès la première scène, mais ce n'est pas exactement tout ce que j'attends d'un film, après tout je pleure même devant des comédies ou des dessins animés, c'est l'effet salle obscure papier calque du coeur à fleur d'émotions ça. J'avais imaginé ce réalisateur tirer un peu plus de sens à la vie avec la mort pour faire-valoir. J'ai été déçue par les clichés ( l'attitude du Damon et du petit vieux quand arrive la retardataire au cours du soir; la bouteille d'Evian ou le verre de champagne dès qu'une scène se passe en France, et le plus gros cliché de tous est à mon sens "le jeu d'actrice" de Cécile de France.) et les placements de produits (blackberry, evian, apple, google, etc... les placements de produits c'est ma bête noire. Mon mémoire de professeur stagiaire à l'IUFM portait partiellement là dessus il y a 10 ans... gloups... 10 ans!!!) J'ai été un peu désolée que cette grande quête de sens à travers la mort qui nous transporte en différents points du monde n'ait en fait été que prétexte à un dénouement à l'eau de rose.
J'ai toutefois aimé:
*rien que le fait de pouvoir me trouver là dans une salle obscure après un déjeuner au japonais, avec mon chocolat praliné du chocolatier et mes bulles sans sucre
*pouvoir le voir en V.O. J'aime mon cinéma pour ça et je lui pardonne aujourd'hui ses toutes petites salles qui me faisaient ricaner jadis (à notre arrivée ici après avoir été habitués au complexe du Kinepolis dans le nord)
*les liens fort de la gémellité
*pleurer, toujours
*pleurer, toujours
*la bande originale
*le fait que le film reste en français dans le texte avec sous titres en VO, même aux Etats Unis.
*que le film prenne pour points d'ancrage LE tsunami et les attentats dans le métro Londonien.
*le fait que le film reste en français dans le texte avec sous titres en VO, même aux Etats Unis.
*que le film prenne pour points d'ancrage LE tsunami et les attentats dans le métro Londonien.
*Dickens, fort à propos en regard du thème. Tiens, ça me rappelle que je n''ai toujours pas repris Drood abandonné car entamé à un moment probablement peu propice aux frissons.
*la scène de dégustation les yeux bandés, très sensuelle cette manière de se dévoiler.
*me dire qu'il y aura d'autres Eastwood, des meilleurs.
*me dire qu'il y aura d'autres Eastwood, des meilleurs.
mercredi 26 janvier 2011
Il était une fois un conteur
Des contes pour tout petits un mercredi après midi. Voilà qui une fois projeté brode déjà des merveilles dans le feutré des imaginaires. Nous avons patienté dans la bibliothèque et déjà ,alors que parents et enfants s'y pressaient au coude à coude, Maxime commençait à avoir la bougeotte du "cache-cache il est passé par ici il repassera par là." Alors quand on nous a invité à nous installer dans la petite salle pour écouter le conteur j'étais un peu anxieuse à l'idée que la séance de contes pour tous, se transforme en exercice de lutte gréco-romaine pour moi afin de le tenir en place. Toutefois, lorsque les lumières de la salle se sont éteintes et que le conteur a commencé à nous parler depuis le théâtre de son halo de lumière, mes deux pommes étaient bouches bées, mines enchantées. Lorsqu'il nous a dit qu'il allait solliciter les oreilles et les corps et qu'il fallait laisser les enfants s'exprimer par tous les biais, je me suis sentie plus détendue. Il s'attendait à leurs interventions, leurs petits explorations, leur attraction de petits papillons curieux jusqu'au halo de lumière. Les luttes gréco-romaine et les chuts auraient bien plus perturbé la séance que le libre court à la spontanéité des enfants avec laquelle il allait improviser. Maxime fut si subjugué par cette histoire pleine de gestes et d'onomatopées qu'il ne fut pas le premier à franchir le cercle de lumière mais il ne tarda pas à suivre et se retrouva vite face au public. C'est un enfant qui aime la scène. Lorsque le conteur nous chanta le petit lapin qui se cache sous le chou, Maxime se planta devant lui:
- encore!
-encore quoi?
-encore le lapin!
et ce fut un bis apprécié de tous.
J'ai hâte de les emmener à leur prochain spectacle. J'espère leur donner le goût des mots, les plaisirs de l'imaginaire.
- encore!
-encore quoi?
-encore le lapin!
et ce fut un bis apprécié de tous.
J'ai hâte de les emmener à leur prochain spectacle. J'espère leur donner le goût des mots, les plaisirs de l'imaginaire.
mardi 25 janvier 2011
tutti quanti
* Magie: la fée tutute a fait des miracles! Nous n'en n'avons plus qu'une chacun pour la nuit, dans une petite boite de fer la journée. Pas un pleur, pas une protestation. Un manque hier en sortant de l'école, moment où ils sont vannés et en besoin d'un remontant-réconfort sur le champ mais ils n'ont pas insisté et ont attendu la sieste.
* Maxime est de retour dans sa turbulette. Ça c'est décidé cette nuit vers 3h00. On a contré les chutes en érigeant une barricade autour du lit, mais ses pirouettes nocturnes le chassaient du moelleux de la couette ce qui secouait son sommeil de colère et de chagrin lorsqu'il n'en retrouvait plus le chemin. La nuit dernière a été particulièrement hachée menue. Lorsque j'avais à me lever la nuit pour allaiter c'était dans un demi sommeil, un cocon encore tissé de douceur et de langueur qui ne me coupait pas tant du sommeil. Ces dernières nuits lorsque Maxime tempête dans son lit et que je vais l'y dépêtrer, il faut le rouler bouler, reborder, tâtonner partout à la recherche de Sue Sou', des gestes qui sollicitent mon esprit et mon corps tant et si bien que j'ai du mal à me remettre en veille. Au mieux, je finis dans un livre, des heures durant (et Jodi Picoult a de quoi tenir en haleine et en faire oublier le besoin de sommeil); au pire, je me bats à la recherche du sommeil jusqu'à me mettre les nerfs en pelote lorsque, alors qu'il vient enfin, Maxime entame une autre ronde de colère. Quelles colères, quels chagrins habitent les rêves de ce petit? Car presque à chaque fois, en dépit de la véhémence de ses appels, il dort, il ronfle. L'opération de mars améliorera t-elle les choses comme l'a laissé espérer l'ORL? D'ici peu nous attendons l'arrivée d'un nouveau lit, un lit de grand, 90cm de large au lieu de 60, où il n'aura plus la tête qui pendouille "à la chauve souris" quand il se met à dormir sur le travers du lit; un lit avec des barrières de sécurité et une tente voiture, comme un cocon. Stay tunned!
* Et aujourd'hui c'était le premier jour de cantine. Quand je suis allée les chercher à 13h00 ils venaient de terminer le liégeois vanille. La cantinière m'a invitée à entrer. Ils n'étaient pas assis à la même table. Maxime tournait le dos à Lynn. "Maman!" Alors que je me tourne vers Max, bang!" Lynn bascule en arrière sur sa chaise et se claque la tête. Gros sanglots muets. Je luis dis de respirer redoutant un nouveau spasme du sanglot. La chagrin durera jusqu'à ce que je l'installe dans son lit pour la sieste. La cantinière me dit que c'est la deuxième fois que ça lui arrive. Elle ajoute qu'elle a du lui donner à manger et que sinon elle n'aurait rien avalé. Ça m'intrigue. A la maison ils adorent manger avec les doigts encore mais on a recemment beaucoup insisté sur les couverts répétant qu'à la cantine on allait leur dire de ne pas manger avec les doigts, que la dame ne serait pas contente... Lui ai-je trop mis la pression? les couverts sont-ils adaptés aux petites mains comme à la maison? A t-elle été impressionnée par le bruit ambiant? Déconcertée par la soupe aux vermicelles jamais proposée à la maison? Simplement très fatiguée de cette nouvelle routine et des nuits agitées (même si elle ne semble pas se réveiller)? Je sais qu'à 11h30 elle est déjà lessivée et ultra sensible de fatigue, alors le défi cantine là dessus... Il faut bien pourtant car fin mars nous n'aurons plus le choix.
Bilan de cette première fois: un vrai positif pour Max, fier et joyeux, prêt à recommencer et un faux négatif pour Lynn trop chagrinée par les chutes et chiffonnée de fatigue. Toutefois après la sieste elle m'a répondu avoir aimé manger à la cantine et bien mangé les carottes et les pommes de terre de son pot au feu. Elle dit qu'elle est d'accord pour y retourner. Un jour de cette semaine probablement.
dimanche 23 janvier 2011
samedi 22 janvier 2011
Bibliothèque, tea time et merveilles
C'était déjà prévu comme ça, après la bibliothèque on irait se réchauffer au salon de thé. Entre les livres, Lynn s'est assise et s'est régalé des petits ours brun. Maxime avait plus envie de conquérir l'espace et les interdits. Samedi après midi gris glace, et pourtant il n'y avait que nous. J'ai trouvé d'autres albums musicaux d'Hélène Bohy. Nous sommes conquis par ses 'rondes de nuit "en ce moment. Deux livres de loup ont complété notre sélection, parce qu'on ne parle plus que de ça à l'école: loups de papier, cochons en assiettes en carton, la semaine prochaine nous rapporterons, comme demandé, des briques vides de lait et de jus de fruits pour un projet construction en rapport avec le conte. Quand on leur a dit qu'on allait enregistrer os livres pour aller manger du gâteau, ils ont bondi de joie.
Salon de thé plaisir très fréquenté au cours de leur premier été où j'infusais scones et diabolos fraises dans leurs tétées. Les voilà à présent assez grands pour s'asseoir à table et avoir leur propre part de gâteau au chocolat après avoir caressé le chat noir maitre en ces lieux. Lynn a pris grand plaisir à siroter ses bulles à la fraise. Quand Maxime eut fini son assiette il interpella la patronne "en remettre la dame!" Régal en famille!
Et en face: féerie!
La tutute fut peu demandée et à chaque fois raisonnée. La transition se passe fort bien pour l'instant.
vendredi 21 janvier 2011
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